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Julie Tabourel

Julie Tabourel - Psychologue clinicienne à Nice

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 16/11/2011
Texte original: Alain Abelhauser [+]
Categorie: Publications

Dans cet article, Alain Abelhauser, questionne l’écart qui se distingue entre ce que l’on montre à l’autre et le reste qui fait que je suis. Lorsque l’autre adhère, colle à ce que l’on donne à voir, à entendre, on peut parler de sujet qu’il qualifie d’ “imposteur”. Nous aurions tous à un moment donné fait l’expérience de cette imposture, ce pourquoi il parle d’ “imposteur de structure”.

Mais un sujet ‘imposteur” se mesure t-il? Comme le formule l’auteur: “Qui peut nous fournir la garantie de ce que l’on prétend être?”. Afin d’y répondre il fait le rapprochement entre ce sujet dit “imposteur” et la science.

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Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 16/11/2011
Categorie: Réfléxions personnelles

Nous savons que le discours implique toujours la mise en place d’un réel, soit ce qui ne peut se dire. La question que l’on peut alors se poser c’est de savoir si cet impossible lié à cette caractéristique du discours sera toujours celui du sexe, autrement dit, si le signifié sera toujours sexuel. Comme le disait Lacan, le rapport sexuel n’existe pas. Il martèle l’existence d’une impossibilité logique concernant le sexe, l’impossibilité d’en rendre compte par le nombre. On ne peut pas mathématiser le sexe, le rapport entre être humain est impossible car il y a quelque chose qui échappe. Mais qu’en est-il de ce rapport au sexe aujourd’hui ?

Après le poids des tabous et des interdits religieux, nous sommes arrivés à la liberté sexuelle. Nous assistons, en effet, à une liberté totale qui prend aujourd’hui des formes extrêmes. Le fait sexuel connaît une extension sous toutes ces formes. La sexualité s’étale, en images, au cinéma, à la télévision, sur les murs, les sites internet. La pornographie donne à voir des parties du corps ordinairement cachées. Les conduites échangistes, sadomasochistes sont de plus en plus répandues.

Notre rapport au sexe connaît en effet une mutation. Nous appartenions jusqu’ici à une culture ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 15/11/2011
Texte original: Marie-Lorraine Pradelles-Monod [+]
Categorie: Publications

A partir du cas d’une jeune femme, Marie-Lorraine Pradelles-Monod met en évidence en quoi le temps chronologique et le temps subjectif diffère. En effet, l’hypothèse de l’inconscient le prouve, il se situe dans un espace temps qui ne relève pas de la chronologie mais plutôt d’un “hors temps”. L’auteur nous montre comment se joue cette intemporalité chez cette jeune femme.

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Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 15/11/2011
Categorie: Réfléxions personnelles

Le droit gagne en nécessité dans notre culture à la faveur du mouvement de détraditionalisation qui semble modifier les interactions entre les hommes, les libérant de toutes contraintes. Ils délèguent alors toute responsabilité sur autrui et se déchargent sur le droit, celui-ci stipulant que toute revendication est légitime et doit être satisfaite, que sinon il y a injustice. Si quelqu’un demeure en souffrance de satisfaction, ce n’est plus acceptable, il faut y remédier et c’est la justice qui s’en charge. Il s’agirait pour le droit de venir réparer des dommages, de corriger toutes les insatisfactions qui peuvent s’exprimer dans notre milieu social. Celui, susceptible d’éprouver une insatisfaction se trouve identifié à une victime,  puisqu’il va socialement souffrir de ce qui sera devenu un préjudice que le droit devrait, ou aurait déjà dû, être en mesure de réparer.

Nous sommes pris dans un système où nous avons à assurer, à garantir, à produire le « bien-être » et la satisfaction de nous-même et des autres. Tout manquement à ce rôle sera bientôt passible de la loi. Ne pas assouvir les désirs les plus excentriques relèvera de l’offense à la morale. De ce fait, le droit du citoyen semble reposer ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 02/11/2011
Categorie: Réfléxions personnelles

Ce que certains parents veulent désormais transmettre aux enfants, c'est une position sociale. Or, il semble que l'enjeu véritable d'une transmission ce n'est pas le savoir lui-même, mais le rapport au savoir : l'important c'est ce qui le fonde. Mais il semblerait, aujourd’hui, que la question du fondement - comme la question du père - n'est plus à l'ordre du jour. Le savoir ne vaut que dans la mesure où il est technologique, où il est technique, c'est à dire où il donne accès au marché. Autrement il ne vaut rien.

Ce qu’on peut entendre par fondement, c’est le père, c’est l'origine, c’est le Réel. Et c'est ce Réel qui manque aujourd'hui, qui fait défaut à certains jeunes. Où est le Réel ? La réalité ils ne la connaissent que trop, mais où est le réel ? Alors ils le cherchent dans la dimension de l'Imaginaire, notamment à travers le fantastique, ou dans la recherche des limites corporelles, avec les risques que ça comporte. C’est la voie d'accès à la question de l'origine qui est aujourd'hui en impasse, puisque la dimension symbolique a perdu son efficacité.

La transmission serait aujourd’hui marquée par un processus de déni, celui de l’interrogation ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 02/11/2011
Categorie: Réfléxions personnelles

Il semble que notre société actuelle se caractérise par une « psychologisation » des réalités subjectives et collectives. Tout comme l’inégalité et l’injustice, l’exclusion laisse entrevoir deux types de réactions.

D’une part, une réaction de rejet alimentée par la haine de l’exclu qui fait peur, et d’autre part l’envie de secourir les plus démunis. Or, le rejet et la peur prennent aujourd’hui une figure institutionnalisée : moyens sécuritaires amplifiés, etc. Il s’agit alors de vivre comme si les plus pauvres n’existaient pas.

A l’inverse les actions de prise en considération des grands exclus sont de plus en plus nombreuses. Qu’il s’agisse de motifs religieux, sociaux, médicaux ou d’actes de solidarités. Ceux à qui s’adressent ces démarches d’aide, se présentent souvent dans la plus grande dépendance à cette aide. Souvent, au terme d'une histoire faite de déplacements, de ruptures, de traumatismes, parfois malades, ils ont atteint un état de rupture avec eux-mêmes et avec le monde qui les fait être expatriés de partout. Empathie, souffrance, écoute, soutien, sont des mots récurrents. Ils ponctuent en un refrain rassurant la manière dont chaque aidant, quelle que soit son appartenance professionnelle, rend compte de son expérience et de ses projets. ... lire plus.

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