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Julie Tabourel

Julie Tabourel - Psychologue clinicienne à Nice

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 15/02/2012
Categorie: Réfléxions personnelles
Qu’est-ce que l’angoisse?

L’angoisse s’inscrit dans un registre large, elle se manifeste sous différents angles, on l’entend dans la vie quotidienne, on la rencontre dans la clinique, elle est à la fois singulière et universelle.


Mais avant d’aborder la question de l’angoisse, il faut se placer du côté du discours dans lequel elle est prise. Comment est-elle parlée cette angoisse aujourd’hui? Il semble que justement on préfère ne pas trop en parler, parce qu’il paraît plus facile de l’anesthésier. Il y a tellement de moyens aujourd’hui pour échapper à cette angoisse, pourquoi s’en priver? Elle n’a pas lieu d’être, il faut l’éradiquer, mais à quel prix?

Alors, certes, la prise d’un traitement contre l’angoisse peut à un moment donné être le seul recours pour soulager la souffrance d’une personne, mais cela pose la question de la limite. Jusqu’où aller dans ce genre de prise en charge médicamenteuse contre l’angoisse? Il y a toujours des effets secondaires, effets qui eux-mêmes engendrent d’autres types d’angoisses qu’il faudra à leur tour traiter au plus vite. Sauf que l’angoisse est bien souvent là où on ne la soupçonne pas.


L’angoisse ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 05/02/2012
Categorie: Réfléxions personnelles

Les handicapés sont-ils des exclus?

Le réponse comporte une ambivalence. D’un côté, la société démocratique revendique de plus en plus l’égalité en termes de droit et de justice. La solidarité sociale vise l’annulation des différences sociales. Pourtant, la peur de l’autre différent persiste, la peur de la différence effraie. Dans ce sens le handicap reste malgré tout exclu du lien social.


Mais comment s’origine l’exclusion?

Il serait réducteur d’expliquer l’exclusion comme un phénomène provenant essentiellement de l’autre, de la société et de faire de l’exclu une simple victime. Ce n’est pas si évident que ça. C’est pourquoi il est intéressant de se pencher aussi bien du côté de l’excluant que de l’exclu.

On ne peut nier le fait que la personne handicapée puisse subir des mouvements de rejets de la part de l’autre mais l’on ne peut écarter non plus le fait qu’elle n’est pas juste passive à la situation.


Mais qu’est-ce que le handicap?

Le handicap est une notion utilisée pour différents types de situations, d’où la difficulté de la définir. On parle de handicap moteur, physique, psychique, social, etc. Il regroupe, finalement, toutes formes de différences reconnues par la société. Même s’il ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 23/01/2012
Categorie: Réfléxions personnelles

 Qu’est-ce que le voyage? Pourquoi voyager? Pour qui voyager?

Autant de questions qui nous amènent à réfléchir sur le voyage, autant de réponses qu’il y a de voyageurs.

Qu’est-ce que le voyage?

On pourrait commencer par définir le voyage comme une évasion invitant aux songes ou bien une émotion qui vous transcende. Parce qu’il ne s’agit pas toujours d’un mouvement géographique, le voyage peut simplement se ressentir via notre imaginaire. Le rêve invite au voyage, il nous évade, il nous transporte.

Mais quelle différence y’a t-il entre le rêve de voyage et partir sur les routes d’un voyage inconnu?

Partir, prendre son sac à dos et s’envoler, marcher, naviguer vers une destination qui nous attire, qui nous fait rêver depuis toujours, qui nous effraie peut-être...Quoi qu’il en soit traverser les frontières est, peut-être, juste une manière de nous éloigner de ce que l’on a pour se rapprocher au plus près de ce que l’on est.

Se séparer, s’éloigner, se couper de son petit univers que l’on croit bien souvent rassurant, équilibrant, stabilisant, c’est se risquer à affronter l’étranger. S’aventurer vers l’inconnu ce peut-être une façon d’apprivoiser l’étranger en soi. En voyage, lorsqu’on pense se perdre on n’est jamais ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 18/11/2011
Texte original: Vincent Estellon [+]
Categorie: Publications

Vincent Estellon nous montre comment chez certains sujets, les pratiques sexuelles peuvent devenir une addiction, dépourvue d’affect. Elles se matérialisent, s’éxécutent, se refusant de se laisser aller à une quelconque relation sentimentale, amoureuse. C’est en cela que Vincent Estellon décrit cette sexualité de “précaire”.

C’est à partir d’un cas clinique qu’il explique que les rapports sexuels répétés, non protégés et surtout insatiables, seraient une manière de rechercher l’objet d’amour perdu. Paradoxalement cette illusion de complétude instantannée permettrait finalement de se protéger contre une “réelle” rencontre.

Accumuler les conquêtes seraient une défense contre la possibilité d’être avec l’autre. Le sujet serait donc dans ce cas dans un shéma qui prône l’avoir au profit de l’être.

Risquer d’être contaminé, frôler la maladie c’est finalement, chaque jour, jouer avec la mort. Mais à quel prix? Serait-ce une manière de contrer l’angoisse qu’elle provoque?

Je vous invite à lire cet article qui témoigne l’impact du transfert sur la prise de conscience de ce qui se dit et ce qui peut être entendu.

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Nous pourrions penser que le lien social actuel, dans lequel se loge le sujet pour parer à son manque-à-être, s’inscrit dans un discours refusant le manque.

En effet, l’identité ne paraît plus organisée à partir d’une reconnaissance de soi par l’Autre, à savoir une figure représentant une altérité radicale. Il semblerait, au contraire, qu’il y ait reconnaissance de soi dans l’accumulation du capital. Et lorsque cette reconnaissance n’est plus que celle que du semblable, elle est du même coup fragile. D’où le besoin d’accroître sans cesse le capital, sans aucune limite à cet effort. Avec la modernisation, l’accès aux biens devient un moyen rationnel d’accéder à un bien-être et à une sécurité.

L’une des caractéristiques majeures du système capitaliste repose sur son renouvellement perpétuel, ouvrant sur une éventuelle hausse du profit. De ce fait, nous pourrions dire que c’est lui qui a inventé la notion de risque, et la justification du profit est d’être le prix du risque. Le « toujours plus » de l’accumulation l’entraîne de crises en crises, à élargir ses marchés. On entend par marché, le fait que tout ce que l’on est susceptible de vouloir doit nécessairement trouver une solution dans la marchandise. Alors ... lire plus.

Il semblerait que la division subjective aujourd’hui soit niée. Parler de sujet divisé c’est dire qu’il s’interroge sur sa propre existence, qu’il introduit dans sa vie, dans sa façon de penser, une opposition, une réflexion, une façon de dire « Non », de se limiter. Or, nous ne voyons plus l’expression de limite aujourd’hui, non seulement tout devient possible mais on en veut toujours plus.

En effet, l’individu contemporain se caractérise par une forme de comportement un peu particulier, de dépendance un peu particulière, que l’on pourrait résumer par la notion d’excès. Paul-Laurent Assoun explique que dans la notion d’ « hypermodernité », le préfixe hyper désigne justement le trop, l’excès, le dépassement, l’idée d’aller au-delà d’une norme ou d’un cadre. Cette notion met l’accent sur cette idée qu’il y a au fond quelque chose d’excessif, quelque chose qui déborde et qui va « au-delà des limites ». Ce rapport à soi d’excès et de débordement, on peut le repérer dans le mode de jouissance de l’individu contemporain, caractérisé par une sorte de « toujours plus », de « devoir de jouissance ».

Un autre aspect de ce rapport à soi peut se repérer dans certains modes d’investissement personnel caractérisés par une ... lire plus.

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