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Julie Tabourel

Julie Tabourel - Psychologue clinicienne à Nice

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 18/11/2011
Texte original: Vincent Estellon [+]
Categorie: Publications

Vincent Estellon nous montre comment chez certains sujets, les pratiques sexuelles peuvent devenir une addiction, dépourvue d’affect. Elles se matérialisent, s’éxécutent, se refusant de se laisser aller à une quelconque relation sentimentale, amoureuse. C’est en cela que Vincent Estellon décrit cette sexualité de “précaire”.

C’est à partir d’un cas clinique qu’il explique que les rapports sexuels répétés, non protégés et surtout insatiables, seraient une manière de rechercher l’objet d’amour perdu. Paradoxalement cette illusion de complétude instantannée permettrait finalement de se protéger contre une “réelle” rencontre.

Accumuler les conquêtes seraient une défense contre la possibilité d’être avec l’autre. Le sujet serait donc dans ce cas dans un shéma qui prône l’avoir au profit de l’être.

Risquer d’être contaminé, frôler la maladie c’est finalement, chaque jour, jouer avec la mort. Mais à quel prix? Serait-ce une manière de contrer l’angoisse qu’elle provoque?

Je vous invite à lire cet article qui témoigne l’impact du transfert sur la prise de conscience de ce qui se dit et ce qui peut être entendu.

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Nous pourrions penser que le lien social actuel, dans lequel se loge le sujet pour parer à son manque-à-être, s’inscrit dans un discours refusant le manque.

En effet, l’identité ne paraît plus organisée à partir d’une reconnaissance de soi par l’Autre, à savoir une figure représentant une altérité radicale. Il semblerait, au contraire, qu’il y ait reconnaissance de soi dans l’accumulation du capital. Et lorsque cette reconnaissance n’est plus que celle que du semblable, elle est du même coup fragile. D’où le besoin d’accroître sans cesse le capital, sans aucune limite à cet effort. Avec la modernisation, l’accès aux biens devient un moyen rationnel d’accéder à un bien-être et à une sécurité.

L’une des caractéristiques majeures du système capitaliste repose sur son renouvellement perpétuel, ouvrant sur une éventuelle hausse du profit. De ce fait, nous pourrions dire que c’est lui qui a inventé la notion de risque, et la justification du profit est d’être le prix du risque. Le « toujours plus » de l’accumulation l’entraîne de crises en crises, à élargir ses marchés. On entend par marché, le fait que tout ce que l’on est susceptible de vouloir doit nécessairement trouver une solution dans la marchandise. Alors ... lire plus.

Il semblerait que la division subjective aujourd’hui soit niée. Parler de sujet divisé c’est dire qu’il s’interroge sur sa propre existence, qu’il introduit dans sa vie, dans sa façon de penser, une opposition, une réflexion, une façon de dire « Non », de se limiter. Or, nous ne voyons plus l’expression de limite aujourd’hui, non seulement tout devient possible mais on en veut toujours plus.

En effet, l’individu contemporain se caractérise par une forme de comportement un peu particulier, de dépendance un peu particulière, que l’on pourrait résumer par la notion d’excès. Paul-Laurent Assoun explique que dans la notion d’ « hypermodernité », le préfixe hyper désigne justement le trop, l’excès, le dépassement, l’idée d’aller au-delà d’une norme ou d’un cadre. Cette notion met l’accent sur cette idée qu’il y a au fond quelque chose d’excessif, quelque chose qui déborde et qui va « au-delà des limites ». Ce rapport à soi d’excès et de débordement, on peut le repérer dans le mode de jouissance de l’individu contemporain, caractérisé par une sorte de « toujours plus », de « devoir de jouissance ».

Un autre aspect de ce rapport à soi peut se repérer dans certains modes d’investissement personnel caractérisés par une ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 16/11/2011
Texte original: Alain Abelhauser [+]
Categorie: Publications

Dans cet article, Alain Abelhauser, questionne l’écart qui se distingue entre ce que l’on montre à l’autre et le reste qui fait que je suis. Lorsque l’autre adhère, colle à ce que l’on donne à voir, à entendre, on peut parler de sujet qu’il qualifie d’ “imposteur”. Nous aurions tous à un moment donné fait l’expérience de cette imposture, ce pourquoi il parle d’ “imposteur de structure”.

Mais un sujet ‘imposteur” se mesure t-il? Comme le formule l’auteur: “Qui peut nous fournir la garantie de ce que l’on prétend être?”. Afin d’y répondre il fait le rapprochement entre ce sujet dit “imposteur” et la science.

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Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 16/11/2011
Categorie: Réfléxions personnelles

Nous savons que le discours implique toujours la mise en place d’un réel, soit ce qui ne peut se dire. La question que l’on peut alors se poser c’est de savoir si cet impossible lié à cette caractéristique du discours sera toujours celui du sexe, autrement dit, si le signifié sera toujours sexuel. Comme le disait Lacan, le rapport sexuel n’existe pas. Il martèle l’existence d’une impossibilité logique concernant le sexe, l’impossibilité d’en rendre compte par le nombre. On ne peut pas mathématiser le sexe, le rapport entre être humain est impossible car il y a quelque chose qui échappe. Mais qu’en est-il de ce rapport au sexe aujourd’hui ?

Après le poids des tabous et des interdits religieux, nous sommes arrivés à la liberté sexuelle. Nous assistons, en effet, à une liberté totale qui prend aujourd’hui des formes extrêmes. Le fait sexuel connaît une extension sous toutes ces formes. La sexualité s’étale, en images, au cinéma, à la télévision, sur les murs, les sites internet. La pornographie donne à voir des parties du corps ordinairement cachées. Les conduites échangistes, sadomasochistes sont de plus en plus répandues.

Notre rapport au sexe connaît en effet une mutation. Nous appartenions jusqu’ici à une culture ... lire plus.

Auteur: TABOUREL Julie. Post creé le 15/11/2011
Texte original: Marie-Lorraine Pradelles-Monod [+]
Categorie: Publications

A partir du cas d’une jeune femme, Marie-Lorraine Pradelles-Monod met en évidence en quoi le temps chronologique et le temps subjectif diffère. En effet, l’hypothèse de l’inconscient le prouve, il se situe dans un espace temps qui ne relève pas de la chronologie mais plutôt d’un “hors temps”. L’auteur nous montre comment se joue cette intemporalité chez cette jeune femme.

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